Le Parc - Hôtel**** Le Stelsia

Les œuvres d’art

Le parc du Château le Stelsia s'étend sur plus de 23 hectares.

Dans ce parc entièrement clos mais cependant ouvert au public, se trouvent de nombreuses œuvres dʼart et des topiaires animalières qui font la renommée du Château. Ce parc accueille petits et grands ; il invite aux promenades bucoliques entre espaces ombragés par des arbres séculiers et prairie engazonnée où tondent en silence des coccinelles électriques. Flânez au rythme des saisons, et laissez-vous surprendre dans votre promenade par de gigantesques œuvres dʼart. 

« LʼArbre à Souhaits » est certainement l'œuvre la plus majestueuse du parc (un cèdre du Liban foudroyé et sculpté par lʼartiste Paco Le Razer).

La Girouette Licorne

La Girouette Licorne

André Aubert, né le 18 janvier 1961, est passionné d’architecture. Amoureux de la nature, la dextérité dont il a fait preuve lui permet de se révéler dans le travail du bois et surtout du fer. Il a toujours mis en application ses convictions et vécu pleinement ses coups de coeur. Son oeuvre majeure, « La girouette licorne », a été exposée au musée de Gajac et aux haras à Villeneuve-sur-Lot, en l’église Sainte-Foy de Pujols. Cette sculpture a enfin trouvé sa place dans le parc du Château Le Stelsia. L’artiste ne refuse pas de montrer et d’exposer ses créations dans son atelier de Saignac-sur-Leyze.

Heliophile

Héliophile

Une seconde vie s’offre à cet arbre à travers une sculpture monumentale symbolisant une renaissance végétale.
Le bois reste la matière prédominante de par sa hauteur, sa position centrale et sa masse. Tout autour, des tiges métalliques se déploient, se cambrent et ondulent avec le vent. Les tiges sont surmontées de sphères en verre pouvant évoquer des graines prêtes à s’ouvrir. Elles sont colorées et luminescentes la nuit.
Une harmonie se dégage à travers les courbes en mouvement, les formes végétales et les jeux de matières et de lumière. L’ensemble prend la forme d’une germination exubérante à la recherche de la lumière, d’un jaillissement de vie, de couleurs et d’inventions.
Cette oeuvre dynamique vient marquer l’entrée du parc de manière forte et originale, en écho avec les couleurs du château.

L’Arbre à Souhaits

L'Arbre à Souhaits

Séparé de ses branches et de son écorce, le grand cèdre nous apparaît dans sa nouvelle vie. Robustement ancré dans le sol et vertigineusement élancé dans les airs, sa présence majestueuse nous en impose.
Sculpté en suivant ses noeuds, ses veines et ses torsions, le bois nous révèle sa mémoire végétale. Une spirale métallique l’accompagne, venant compléter et accentuer ses courbes à la manière d’un réseau de lianes volubiles se déployant avec envergure autour du cèdre.
La sculpture prend de l’altitude et du mouvement tel un tourbillon, une colonne d’énergie entre terre et ciel.
Reste l’essentiel.
Cet arbre noble ayant traversé les âges et les mythes, nous diffuse son essence la plus profonde qui vient en effluve embaumer l’espace et sublimer nos sens.

Capteur

Capteur

Voici une masse de métal découpée, cernée d’antennes tendues comme des perches.
Le centre de cette oeuvre est lourd et opaque ; serait-il un récepteur destiné à collecter ce que captent les antennes ? Ou bien une passerelle liant les différentes sculptures du parc en vue de concentrer leurs énergies ?
C’est par le regard que le contact s’établit entre l’oeuvre et son public. L’artiste, quant à lui, émet des suggestion dont nous disposons librement.

Forêt

Forêt

Sculpture aux formes joyeuses et positives, entre explosion et éclosion, elle surgit dans un fleurissement extraordinaire.
Sensuelle et élégante, toute en courbes et en rondeurs rassurantes, cette oeuvre fait appel à nos souvenirs enfouis et nous invite à la contemplation.
Placée à l’entrée du domaine, elle ouvre le chemin et nous guide à la découverte des lieux. Dans un premier temps abordée de profil, elle se dévoile progressivement tandis que nous avançons dans sa direction, jusqu’à lui faire face.
Se dévoile alors un jeu complexe de formes et de couleurs, de vides et de pleins, qui résonnent et vibrent à l’unisson. Un cerné noir termine de lier l’ensemble, comme un clin d’oeil aux bandes dessinées de notre enfance.

Paysage inoxydé

Paysage inoxydé

C’est un théâtre abstrait, comme sorti d’un livre pop-up, composé de plans dans lesquels l’oeil vient se perdre.
Notre regard y est tour à tour accueilli, conduit, stoppé et relancé. Il se perd dans ces différentes scènes qui se chevauchent, tantôt occultant ou dévoilant le paysage qui s’ouvre derrière elles.
Faite d’une matière brute et incisive, elle n’en dévoile pas moins sa profondeur et sa douceur en jouant avec les différentes heures du jour et ses lumières.
Les dentelles, les fissures et les lézardes de cette oeuvre sont autant de lignes et de trajectoires qui dessinent une surprenante carte du ciel. Libre à nous d’accepter le voyage qu’elle nous propose, et de choisir notre destination.

La flamme de Lalande

La Flamme de Lalande

Placée au centre du domaine, La Flamme de Lalande se dresse tel un majestueux point de confluence répondant à l’audace colorée des lieux.
Sculpture imposante, verticale et dynamique, c’est un signal rouge comme le feu et un repère pour tous les visiteurs.
À l’image d’une fusée sur le point de décoller pour les confins de la galaxie, l’oeuvre nous accueille à l’entrée du Château, promesse d’un merveilleux voyage chargé de rêves et de saveurs féériques.

Habitacles

Habitacles

Habitacles Nos cabines téléphoniques ont recueilli nos nouvelles, nos espoirs et nos rêves, dans leurs micro-espaces à la fois intimes et publics Témoins de notre humanité, compagnons de nos jours et de nos nuits, elles tombent aujourd’hui dans l’oubli et disparaissent les unes après les autres.
L’artiste leur offre ici une renaissance : métamorphosées en boîtes à lumières, elles sont devenues des lampions énigmatiques où les sens sont inversés : l’ouïe a laissé sa place à la vue ; tout ce qui y était dit et entendu n’est plus qu’un lointain souvenir, sous l’impulsion d’une nouvelle expérience visuelle.
En dehors de ce petit mètre carré, à mi-chemin entre l’aquarium et le confessionnal travesti en lieu mystérieux, le regard butte sur les motifs abstraits peints sur les supports opaques. Que se passe-t-il à l’intérieur ? que s’y murmure-t-il ? Imaginez qu’elles puissent parler ! Empilées les unes sur les autres, courant la nuit tombée jusqu’aux étoiles, nous rendraient-elles la mémoire de tous les échanges qui s’y sont exprimés ?

Signal

Signal

Choisir de rendre son oeuvre au temps en laissant la rouille s’installer... Elle devient une parabole et nous renvoie à la traditions des vanités, nous rappelant que nous ne sommes que de passage.
Elie Faure, grand historien de l’Art du début du XXème siècle, disait à ce titre : « Toute image est image du monde ». 
Ici, l’oeil doit se jouer de ce qu’il voit et de ce qu’il traverse. C’est un échange permanent de vides et de pleins, forçant le regard à faire des allers-retours, tandis que les formes inventées se dessinent sur le fond vert omniprésent.

Flèche

Flèche

Les flèches nous orientent, nous conseillent et nous guident. Symbole de dynamisme, de vitesse et de trajectoire, elles sont l’expression même de la détermination.
Que nous indique cette oeuvre ? Dans quelle direction veut-elle nous emmener ?
Prenant la forme d’un grand bec aéré fixé sur une fine tige, elle se découpe dans le paysage telle une feuille délicatement effilée. Oscillant entre légèreté du dessin et massivité de l’acier, c’est un contre-balancé original qui nous est offert ici.
Choisissez votre destination puis lancez-vous, laissez-vous porter !

Les Jumelles

Les Jumelles

Deux sculptures, toutes de rouge vêtues, se dressent ici pour marquer l’entrée du domaine et contraster avec le vert naturellement omniprésent.
Faisant écho aux enseignes des métiers du MoyenÂge et aux bouquets de Saint-Éloi des maréchauxferrants, l’artiste compose avec le passé et le présent, la tradition et la modernité, rendant ainsi hommage à ce Château qui se joue des époques avec audace et légèreté.
Taillées dans de la tôle d’acier de cinq centimètres d’épaisseur, devenues de monumentales dentelles, elles jonglent avec les pleins et les vides, notion récurrente du travail de l’artiste.

Stellaire

Stellaire

Douze cercles pour les douze signes du zodiaque, accueillant chacun une intervention différente.
Ici, ce sont neuf sphères d’acier au chrome pour les neuf planètes de notre système solaire ; là, une flèche qui indique la direction du cosmos… Tandis que l’oeuvre, dans son ensemble, esquisse une croix, symbole primal autour duquel s’articule une grande partie de l’iconographie occidentale.
Couverte par les arbres et bordée d’un plan d’eau, l’oeuvre ainsi positionnée respire et s’oxyde naturellement. Elle a été réalisée avec des matériaux de récupération que l’artiste a préalablement laissé infuser dans son atelier. Cette volonté de réutilisation et de transformation est un procédé qu’il affectionne particulièrement.

Les animaux

Les animaux du Stelsia

Au détour dʼun chemin, coule une rivière, sur laquelle évoluent des cygnes noirs majestueux, des colverts, des oies frisées, des poules dʼeau,… le tout sous le regard amusé de grues couronnées.

Tous ces oiseaux ont pris possession du parc et se promènent en toute liberté sans crainte dʼêtre approchés.